Mali
Trois ressortissants chinois enlevés dans le sud-ouest du Mali en juillet ont été libérés, a annoncé lundi la présidence à Bamako dans un communiqué.
Des hommes armés non identifiés avaient enlevé les trois Chinois ainsi que deux Mauritaniens, libérés 10 jours plus tard, lors de l'attaque d'un chantier de construction d'une route le 17 juillet, à une cinquantaine de km de la ville de Kwala. Les otages travaillaient pour une entreprise de BTP chinoise, Covec, selon le communiqué du président de transition, le colonel Assimi Goita, qui est resté flou sur les circonstances de cette libération.
Cette libération "a été possible grâce à la conjonction des efforts des forces de défense et de sécurité, des forces spéciales et des services de renseignements", a-t-il seulement précisé. La libération des trois otages chinois intervient trois semaines après celle le 9 octobre de Sœur Gloria Cecilia Narvaez, une religieuse franciscaine colombienne enlevée par des djihadistes en 2017.
Les enlèvements sont courants au Mali, dans la tourmente depuis le déclenchement d'insurrections indépendantiste et djihadiste dans le nord en 2012. Le conflit a fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés, malgré l'intervention de forces onusiennes, françaises et africaines.
Un journaliste français, Olivier Dubois, a été enlevé début avril dans le Nord du Mali par des djihadistes affiliés à Al-Qaïda.
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